Augmenter le texte Diminuer le texte

Simone Weil ou la synthèse de la méthode et de la purification

Un texte de Jacques Dufresne
Thèmes : Philosophie, Revue d'idées
Numéro : vol. 3 no. 2 Printemps-été 2001

La méthode dans les sciences, la purification dans la vie personnelle, sont les deux conditions de la vérité. Si vous négligez la première, vous n’aurez de vous-mêmes et du monde qu’une image floue; si vous négligez la seconde, le savoir essentiel, qui donne sens à la vie, vous échappera toujours, votre science se limitera à l’enchaînement des faits et des signes abstraits.

Les plus grands parmi les penseurs se sont rapprochés de l’équilibre entre la méthode et la purification. À l’intérieur d’une même œuvre, La République par exemple, Platon souligne l’importance de la purification par l’allégorie de la caverne, par l’exemple du Juste, pour ensuite proposer une méthode, la dialectique. Le même Platon adopte tantôt un langage poétique propre à l’expression des vérités acquises par la purification, tantôt une prose, parfois fastidieuse, propre à l’esprit de méthode.

Dans la tradition occidentale, c’est sans doute Pascal qui a possédé au plus haut degré les qualités correspondant à l’une et l’autre des conditions, comme en font preuve ses travaux géniaux dans les sciences d’un côté, dans les lettres de l’autre. On peut toutefois reprocher à Pascal d’avoir négligé dans ses Pensées la rigueur dont il a fait preuve dans ses travaux de physique et de mathématique. Sa foi volait bien au-dessus de son intelligence, elle était d’un autre ordre. Il semble disposé à se satisfaire d’un pari comme preuve de l’existence de Dieu et préfère présenter la justice comme la loi du plus fort, plutôt que de tenter de l’appréhender par l’intelligence de façon à pouvoir démontrer qu’elle n’appartient pas au royaume de la force. Tous les efforts de Platon et d’Aristote pour faire cette démonstration lui paraissent vains. Cette philosophie, à ses yeux, « ne vaut pas une heure de peine. »

Sans doute faut-il attribuer ce scepticisme à l’ardeur de sa foi et à la piètre image que la philosophie lui avait offerte d’elle-même, plutôt qu’à un doute radical sur la capacité de l’intelligence humaine hors de la sphère des sciences. Il n’en reste pas moins que dans la perspective déjà ouverte par le protestantisme, le luthéranisme en particulier, perspective à laquelle Pascal s’est associé bien malgré lui, si vous perdez la foi, l’intelligence n’est plus d’aucun secours dans la quête des vérités qui donnent sens à la vie. Or, la foi devait être ébranlée par les progrès de l’autre pôle de la connaissance: l’esprit de méthode. Il en est résulté cet univers intellectuel, dont nous sommes à la fois les responsables et les victimes, où le mot vérité ne conserve de sens que dans les sciences, tandis que le domaine du sens est abandonné à l’opinion subjective : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà! »

Simone Weil a souffert constamment, et de façon aiguë, de ce rétrécissement du domaine de la vérité. Sa vie, comme son œuvre, auront consisté en un effort continu pour rétablir la légitimité de la rigueur intellectuelle dans la vie intérieure et celle de l’inspiration dans les sciences. Ses réflexions sur la géométrie nous éclairent sur cet aspect crucial de son œuvre. « On peut voir quelle puissance a l’essence et la vertu du nombre non pas seulement dans les choses religieuses et divines, mais aussi partout dans les actes et les raisonnements humains et dans toutes les opérations des diverses techniques et dans la musique[1]. » De ce texte de Philolaos et d’indications semblables de Platon, Simone Weil a tiré l’enseignement suivant : « Les Grecs croyaient que la vérité seule convient aux choses divines, non l’erreur et le caractère divin de quelque chose les rendait plus exigeants à l’égard de l’exactitude. (Nous faisons exactement le contraire, déformés que nous sommes par l’habitude et la propagande.) C’est parce qu’ils ont vu dans la géométrie une révélation divine qu’ils ont inventé la définition rigoureuse[2]. »

Simone Weil est née en 1909 dans une famille marquée par le scientisme de la fin du XIXe siècle, où par comparaison avec la méthode dans les sciences, la purification personnelle n’avait guère d’importance comme moyen d’accéder à la vérité. On a comparé l’enfance de son frère André à celle de Pascal tant il avait fait preuve de précocité dans les sciences. André Weil est effectivement devenu un éminent mathématicien. Simone était sa cadette de quelques années. Enfant, elle avait pour lui une admiration telle que, par comparaison avec lui, elle craignait d’être incapable de bien servir la cause de la vérité. Certains de ses commentateurs ont même vu là le signe d’un complexe d’infériorité à l’aide duquel ils ont cru pouvoir expliquer la vie et l’œuvre de Simone Weil.

Cette enfant qui se jugeait sous-douée avait tout de même réussi, avec l’aide de son frère, à apprendre à lire et à écrire avant d’entrer à l’école pour faire ensuite l’admiration d’Alain, son professeur de philosophie au Lycée Louis Le Grand. Elle devait bientôt être admise à l’École normale supérieure. Ses premiers cours de philosophie témoignent éloquemment d’années d’apprentissage dominées par l’esprit de méthode.

Diverses influences latérales, dont celle de Marx, lui auront fait découvrir très tôt l’importance, pour entrer dans un rapport vrai avec le monde, de cette activité dont les grands philosophes grecs ne s’étaient pas assez souciés : le travail manuel. Tel que l’a pensé et pratiqué Simone Weil, il était une première synthèse entre l’esprit de méthode et la purification personnelle. Le travail manuel est douloureux. Il ne laisse aucune échappatoire. Il met en contact avec la contradiction et par là il purifie et peut devenir une condition de l’accès au savoir essentiel, à condition qu’il soit accompli dans un climat spirituel qui lui donne un sens. Dans le travail manuel comme celui qu’elle pratiqua dans une usine de Bourges, la moindre erreur, le moindre manque d’attention peut avoir des conséquences catastrophiques. Il en est ainsi à un plus haut degré dans l’ordre intellectuel et moral, notera plus tard Simone Weil, mais le souci de la rigueur dans ce domaine est à ce point négligé qu’on ne tient rigueur à aucun intellectuel, quelque néfaste que soit sa pensée.

Quand elle annonça son intention de travailler comme ouvrière agricole (ce qui fut l’occasion de sa rencontre avec le philosophe Gustave Thibon qui l’accueillit sur la ferme familiale, à Saint-Marcel d’Archèche), certains de ses amis la mirent en garde contre le risque qu’elle courait d’hypothéquer à jamais son génie en se livrant à des activités physiques qui dépassaient ses forces. Il faut ici préciser que Simone Weil était de santé fragile, qu’elle était depuis longtemps victime de migraines qui paraissaient incurables. Sa réponse à ceux qui se faisaient du souci pour l’avenir de son génie est l’un des passages les plus révélateurs de son œuvre :

Je m’attends aussi à assister à l’extinction de ma propre intelligence par l’effet de la fatigue. Néanmoins je regarde le travail physique comme une purification — mais une purification de l’ordre de la souffrance et de l’humiliation. On trouve aussi, tout au fond, des instants de joie profonde, nourricière, sans équivalent ailleurs. Pourquoi attacherai-je beaucoup de prix à cette partie de mon intelligence dont n’importe qui, absolument n’importe qui, au moyen de fouets et de chaînes, ou de murs et de verrous, ou d’un morceau de papier couvert de certains signes, peut me priver? Si cette partie est le tout, alors je suis tout entière chose de valeur presque nulle, et pourquoi me ménager? S’il y a autre chose d’irréductible, c’est cela qui a un prix infini. Je vais voir s’il en est ainsi[3].

L’esprit de méthode acquis pendant l’enfance et l’influence subséquente des ses maîtres, y compris Alain, ne suffisent pas à expliquer une telle réponse. Il faut pour la comprendre la rattacher à une réflexion comme celle-ci : « Il y a depuis la petite enfance jusqu’à la tombe, au fond du cœur de tout être humain, quelque chose qui, malgré toute l’expérience des crimes commis, soufferts et observés, s’attend invinciblement à ce qu’on lui fasse du bien et non du mal. C’est cela avant toute chose qui est sacré en tout être humain[4]. »

Entre 1930 et 1940, le sacré était entré dans la vie de Simone Weil. Une chose qu’elle n’avait elle-même ni prévu ni même cru possible et dont elle ne parlera qu’avec une infinie discrétion, un contact personnel avec le Christ, avait ajouté un cône de lumière à sa pyramide intérieure, auparavant inachevée.

Pour comprendre sa vie et son œuvre, il faut désormais se les représenter sous la forme d’une église romane, le puits de lumière au sommet qui tient l’édifice en équilibre étant l’image de la partie divine de l’âme, elle-même nourrie par l’expérience directe de Dieu, et par l’expérience indirecte à travers la beauté du monde, empreinte de cette douceur aimante, « analogue au sourire d’un être aimé. »

Mais alors qu’après son expérience mystique, Pascal se détournera de l’intelligence, de ses œuvres et de ses pompes, pour ne plus attacher d’importance qu’à Dieu lui-même et à la foi, fût-elle simpliste, qui seule conduit vers Lui, Simone Weil eut le souci inverse : celui de démontrer que la recherche de la vérité et la recherche de Dieu sont une seule et même chose.

Son œuvre, désormais, comportera deux versants. Sur l’un des versants, elle précisera la méthode pour accéder au sommet, sur l’autre elle explicitera la vision du monde que l’expérience des sommets lui aura inspirée. Une pensée d’Ernst Jünger sur la liberté, tirée de son Journal parisien, illustre bien l’une et l’autre de ces démarches. « Où que nous puissions déserter, nous emportons notre dispositif inné, et dans le suicide même, nous ne nous délivrons pas. Il faut que nous nous élevions, fût-ce par la souffrance; alors, le monde s’organise sous nos regards. »

Simone Weil n’aura pas le temps de traiter de façon systématique de la méthode permettant d’accéder au sommet, mais on ne trahit sûrement pas sa pensée en disant que la voie qu’elle propose est centrée sur la contradiction et la dialectique. La dialectique de Marx n’ayant pas résisté à sa critique, elle est revenue à celle de Platon en l’interprétant d’une manière originale. Marx, dit-elle, a eu le mérite de mettre au point une méthode d’analyse qui aurait pu être un premier pas vers une mécanique des rapports sociaux. Mais malheureusement, les conclusions ayant été élaborées avant les hypothèses, la dite méthode se trouvait prédestinée à être au service d’une ambition et perdait ainsi toute valeur scientifique. Ce fut le premier maillon d’une longue chaîne de contradictions qui allaient aboutir à l’affirmation d’un miracle sans cause surnaturelle.


Le matérialisme révolutionnaire de Marx consiste en somme à poser, d’une part, que la force seule règle exclusivement les rapports sociaux, d’autre part qu’un jour les faibles, tout en demeurant les faibles seraient quand même les plus forts. Il croyait au miracle sans croire au surnaturel. D’un point de vue purement rationaliste, si l’on croit au miracle il vaut mieux croire aussi à Dieu
[5].

Ce qu’il y a au fond de la pensée de Marx, c’est une contradiction. Ce n’est pas à dire que la non-contradiction soit un critérium de vérité. Bien au contraire, la contradiction, comme Platon le savait, est l’unique instrument de la pensée qui s’élève. Mais il y a un usage légitime et un usage illégitime de la contradiction. L’usage illégitime consiste à combiner des affirmations incompatibles comme si elles étaient compatibles[6].

L’usage légitime de la contradiction consiste, lorsque deux vérités incompatibles s’imposent à l’intelligence humaine, à les reconnaître comme telles et à en faire les deux bras d’une pince, un instrument pour entrer indirectement en contact avec le domaine de la vérité transcendante, inaccessible à notre intelligence[7].



« Il ne faut pas faire l’un trop vite », disait Platon. Chacune de nos illusions, chacun de nos mensonges à nous-mêmes, chacune de nos « espérances creuses » résultent du fait que nous n’avons pas résisté à la tentation de faire l’un trop vite. Le rôle de l’intelligence, selon Simone Weil, est de refaire par l’attention le chemin inverse de celui de la précipitation, de remplacer la fausse plénitude par le vrai vide, de retrouver la contradiction réelle derrière l’unité apparente, pour accéder ainsi à un niveau supérieur. Dans cette démarche, apparentée à la voie négative de la tradition mystique, la science moderne réductionniste trouve non seulement sa place mais son sens. S’il est démontré que telle forme de tristesse s’explique par un dérèglement du métabolisme, il faut reconnaître ce fait et chercher la liberté sur un plan supérieur. Sur ce point, Simone Weil aura été fortement influencée par Spinoza.

La dialectique ainsi conçue ne se limite pas à la vie intellectuelle. L’importance que Simone Weil attache au travail comme moyen d’accéder au réel tient au fait qu’il est, pour celui qui le vit sans illusion, l’expérience quotidienne de la contradiction. Ainsi en est-il de l’amour. Il est lui aussi un moyen d’accéder au réel par l’acceptation d’une douleur révélatrice de la contradiction fondamentale de la condition humaine : nous désirons l’immortalité de l’être aimé, mais nous savons qu’il est mortel. Dans toutes ces situations, l’intelligence s’accomplit en s’effaçant : « L’intelligence n’a rien à trouver, elle a à déblayer. Elle n’est bonne qu’aux tâches serviles[8]. » « Le rôle privilégié de l’intelligence dans le véritable amour vient de ce que la nature de l’intelligence consiste en ce qu’elle est une faculté qui s’efface du fait même qu’elle s’exerce. Je peux faire effort pour aller aux vérités, mais quand elles sont là, elles sont et je n’y suis pour rien. Il n’y a rien de plus proche de la véritable humilité que l’intelligence[9]. »

L’intelligence ne nous conduit pas au sommet. Elle nous aide à dissiper les mirages avec lesquels nous le confondons et nous amène à désirer y accéder, sans nous masquer à nous-mêmes son inaccessibilité; jusqu’à ce que, sous l’intensité croissante du désir, se dissipent les nuages qui nous le cachent et apparaisse le soleil qui nous donnera l’énergie nécessaire à la dernière étape de l’ascension.

Quand viendra pour Simone Weil le moment de descendre l’autre versant pour témoigner des vérités aperçues au sommet, elle ne renoncera pas à la dure rigueur de l’ascension qui l’a conduite au sommet, elle ne dira pas comme certains prophètes, j’ai vu la lumière, croyez-moi sur parole. Elle aura recours autant que possible à la démonstration et ce qu’elle ne pourra pas démontrer, elle l’évoquera, comme l’avait fait Platon avant elle, par une poésie empreinte d’une rigueur supérieure.

Au centre de sa vision du monde, il y a l’idée, empruntée à Platon, selon laquelle « le Bien règne sur la nécessité par la persuasion. » C’est là aussi l’essentiel de sa définition de la beauté, de la beauté du monde comme de celle des grandes œuvres d’art. Pour rendre compte de l’expérience de la beauté du monde, Simone Weil ne pouvait pas recourir à l’idée d’un Dieu qui, brisant la chaîne des causes, intervient dans les phénomènes, tantôt pour punir un méchant, tantôt pour récompenser un bon, tantôt pour arranger les choses entre elles de façon à ce qu’elles plaisent à celui qui les contemple. Elle ne pouvait pas non plus réduire le monde au lien causal entre les phénomènes qui le constituent; c’eût été en faire une simple machine. Comment concilier la causalité avec l’expérience de la beauté du monde? Simone Weil a trouvé réponse à cette question dans la pensée grecque, plus précisément dans Le Timée de Platon : « La production de ce monde s’est opérée par une combinaison composée à partir de la nécessité et de l’esprit. Mais l’esprit règne sur la nécessité par la persuasion. Il lui persuade de pousser la plupart des choses qui se produisent vers le meilleur. C’est de cette manière, selon cette loi, au moyen de la nécessité vaincue par une persuasion sage, c’est ainsi que dès l’origine a été composé cet univers[10]. »

C’est dans la mesure où son regard est tourné vers le beau absolu, comme celui du démiurge du Timée, que l’artiste est en mesure de faire une œuvre de premier ordre. La grande caractéristique de l’œuvre d’art ainsi inspirée, c’est qu’elle est un agencement de moyens — couleurs, lignes, sons — en vue d’une fin qui fait éclater tous les concepts que l’on voudrait utiliser pour la saisir. En termes plus techniques, on dit que cette fin n’est pas représentable. La seule connaissance adéquate qu’on peut en avoir, c’est le sentiment de beauté lui-même, lequel est notre façon d’entrer en contact avec la source transcendante d’inspiration. Quand un ingénieur réunit les pièces qui vont constituer une pompe ou un moteur à explosion, il produit un objet qui a une fin représentable, saisissable : remplir telle fonction, dans tel contexte. Il en est ainsi de toutes les productions humaines, à l’exception des œuvres d’art et c’est parce qu’elles font ainsi exception que ces dernières s’apparentent à l’univers.

Toutes les fabrications humaines sont des ajustements de moyens en vue de fins déterminées, sauf l’œuvre d’art où il y a ajustement de moyens, où il y a évidemment finalité, mais où on ne peut concevoir aucune fin. En un sens, la fin n’est pas autre chose que l’ensemble des moyens employés; en un sens la fin est tout à fait transcendante. Il en est exactement de même de l’univers dont la fin est éminemment transcendante et non représentable puisque c’est Dieu lui-même. L’art est donc l’unique terme de comparaison légitime. De plus cette comparaison seule mène à l’amour. On se sert d’une montre sans aimer l’horloger, mais on ne peut pas écouter avec attention un chant parfaitement beau sans aimer l’auteur du chant. Réciproquement, l’horloger n’a pas besoin d’aimer pour faire une montre, au lieu que la création artistique n’est pas autre chose que de l’amour[11].

C’est l’une des nombreuses présentations que Simone Weil a données de la preuve de l’existence de Dieu par la beauté du monde. Cette preuve est au centre du puits de lumière qui tient l’ensemble de son œuvre en équilibre.

Simone Weil est morte à l’âge de 34 ans dans cette Angleterre où elle s’était rendue, via New York, avec l’espoir d’être envoyée en France en tant qu’infirmière de première ligne. Elle est morte dans le seul combat que les autorités françaises de Londres lui ont permis de livrer : réfléchir sur la constitution de la France d’après-guerre. Il en est résulté un chef-d’œuvre : L’enracinement[12], de tous ses livres, celui où sans doute les fruits de la méthode et de la purification se sont le mieux fondus les uns dans les autres. Pour cette raison, ce livre constitue le meilleur remède à ce mal de notre temps, la réduction de la vérité à la science, qui n’a fait que s’aggraver depuis un demi-siècle.



Jacques Dufresne*

 

NOTES


* Philosophe, Jacques Dufresne est président de l’Agora, recherches et communications. Il a fondé la revue Critère en 1970 et l’a dirigée ensuite pendant 10 ans. Il a aussi publié plusieurs ouvrages et a collaboré à divers journaux.

[1] Philolaos, tiré de Diels, Fragmente der Vorsokratiker, cité et traduit par Simone Weil, dans Intuitions pré-chrétiennes, Paris, Éditions du Vieux-colombier, 1951, p. 120.

[2] La Pesanteur et la Grâce, Paris, Plon, 1947, p. 151.

[3] Simone Pétrement, La vie de Simone Weil, Fayard, Paris, 1973, tome 2, p. 346.

[4] Écrits de Londres et dernières lettres, Paris, Gallimard, 1957, p. 13.

[5] Oppression et liberté, Paris, Gallimard, 1955, p. 208.

[6] Ibid., p. 208.

[7] Ibid., p. 208-209.

[8] La Pesanteur et la Grâce, op. cit., p. 15.

[9] Ibid., p. 149.

[10] Le Timée, 48a.

[11] Intuitions pré-chrétiennes, op.cit., p. 23.

[12] L’enracinement. «Prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain», Paris, Gallimard, 1968 [1949].

 

 


Téléchargement PDF

Retour en haut

LISTE D'ENVOI

En kiosque

19-2
Printemps-été 2017

Trouver UN TEXTE

» Par auteur
» Par thème
» Par numéro
» Par dossier
Favoris et partager

Articles les plus lus

» Aller à l'école ensemble

» trouvez un article