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Peut-être ben qu’oui, peut-être ben que non

Un texte de Daniel Tanguay
Dossier : Autour d'un livre: Un Québec si lointain, de Richard Dubois
Thèmes : Histoire, Identité, Québec
Numéro : vol. 12 no. 1 Automne 2009 - Hiver 2010

Il y a quelques années, j’ai fait une rencontre des plus étranges sur la terrasse d’un café. Je lisais tranquillement, profitant du soleil printanier qui était venu chasser la grisaille de l’hiver parisien, quand j’entendis une conversation entre le garçon de café et l’homme d’une soixantaine d’années assis à la table d’à côté. Je dressai subitement l’oreille pour mieux entendre l’échange. Je n’avais pas remarqué le vieux monsieur à mon arrivée sur la terrasse tellement son apparence ne laissait rien paraître du secret qu’il était sur le point de me révéler. Il avait toutes les allures de l’un de ces « jeunes » retraités français qui avait une résidence à Paris et une autre en Provence, qui voyageait beaucoup et aimait se divertir tout en se cultivant. Sa conversation suivait le rituel des conversations entre un garçon de café et un habitué : quelques remarques sur le temps qu’il faisait, sur l’événement sportif ou politique du jour, et puis l’éternel : « Je vous sers autre chose ? ».

Il y avait pourtant quelque chose qui clochait dans sa manière de s’exprimer. Je n’arrivais cependant pas bien à l’identifier : un je-ne-sais-quoi dans l’intonation et le rythme qui m’apparaissait lointainement familier. En prêtant l’oreille davantage, une pensée commençait lentement à se former en moi. Se pourrait-il que ce Français, plus français que Français dans ses manières, son style, sa respiration même, soit en fait un compatriote qui aurait presque entièrement réussi sa transplantation en France en effaçant scrupuleusement les traces de son origine ?

Ma brûlante curiosité me contraignit alors à enfreindre l’une des règles de conduite que je m’étais fixées pendant mon long séjour parisien : éviter si possible les rencontres avec les compatriotes. Une fois le garçon de café parti, je me tournai vers le monsieur et lui adressai d’un ton inquiet ma question quelque peu impolie :

— Pardonnez-moi, monsieur, de vous déranger, mais j’aimerais vous poser une question un peu indiscrète…

Le monsieur me regarda d’un air suspect, mais curieux. N’attendant pas sa réponse, je lui demandai :

— J’ai cru détecter un léger accent québécois dans votre expression. Seriez-vous par hasard québécois ?

Le visage de mon interlocuteur se détendit subitement et il me répondit d’un ton enjoué :

— Ha ! Ça, c’est de l’histoire ancienne. Je suis né à Montréal, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Je suis venu en France en 1965 pour y faire des études et je ne suis jamais reparti.

— Que voulez-vous dire par « jamais reparti » ? Vous avez sûrement dû retourner au Québec depuis tout ce temps ?

— Jusqu’à l’an dernier, non. Vous comprenez le Québec me tuait et j’ai vraiment, comme on dit, largué les amarres…

— Pourquoi alors y être retourné l’an dernier ?

— Je voulais revoir mon quartier d’enfance. J’ai alors participé à un voyage organisé l’été dernier.

— Avez-vous revu votre quartier d’enfance ?

— Oui, mais à travers les vitres d’un car climatisé qui faisait le tour de Montréal.

— Qu’avez-vous éprouvé ?

— Pas grand-chose. Un peu de nostalgie, mais vous savez, le Québec, c’est pour moi maintenant un pays étranger…

 

L’auteur d’Un Québec si lointain n’a manifestement pas choisi ce genre d’exil. Il a emporté sa québécitude dans son bagage. Il hésite à tout simplement la jeter par-dessus bord comme un poids trop encombrant pour sa nouvelle vie française. Il vit comme suspendu dans les airs au-dessus de l’Atlantique Nord. La preuve en est ce livre de confessions qui évoque un désamour, ou plus simplement dit, un amour déçu. Comme c’est souvent le cas dans les amours déçues, l’amoureux n’en finit pas de revenir sur les raisons de l’échec amoureux. Il gratte ses plaies et en tire même une sorte de réconfort. Ce livre ne s’adresse donc pas à la nouvelle élue de l’auteur – la France et par extension les Français –, mais bien à l’ancienne amante détrônée – le Québec et son peuple. Ce livre nous est plus particulièrement destiné, à nous qui sommes restés tenus par l’espoir de continuer à faire vivre une présence francophone en Amérique. Je me risque à dire que ce livre ne pourra qu’ennuyer et impatienter les lecteurs français. Ceux-ci n’ont jamais d’ailleurs éprouvé un grand intérêt pour l’autodissection de l’âme québécoise. Ils n’ont pas la patience de débrouiller l’écheveau complexe des sentiments contradictoires que la France inspire aux Québécois. Ce qu’ils cherchent en nous est quelque chose de simple et de brut : l’Amérique. Dans la mesure où nous reflétons l’image de l’Amérique, de son espace, de ses possibilités, de sa modernité sans complexes, ils nous comprennent et nous admirent même parfois pour cela. Dubois a bien saisi la nature de cette admiration et c’est pourquoi, comme la grande majorité des Québécois, il tire une juste fierté de son américanité.

Pourtant, cela ne nous suffit pas et ne suffit pas non plus à notre auteur. Nous voudrions être compris dans les méandres de notre conscience historique blessée. Ce que nous exigeons de la France et des Français, c’est d’être le miroir de notre passé, et même plus encore, de ce que nous aurions pu être et de ce que nous ne sommes jamais vraiment devenus : l’Amérique française. Il y a toujours dans l’amour des Québécois, et plus particulièrement des intellectuels québécois, une nostalgie pour la grandeur de la France et pour notre propre grandeur avortée : grandeur historique et politique d’abord et, ensuite, grandeur littéraire et culturelle. Quand la grandeur historique et politique n’est plus au rendez-vous, on se rabat sur la grandeur culturelle. Cette question de la grandeur traverse tout le livre de Dubois. Les questions qu’il pose pourront paraître agaçantes – le Québec a-t-il engendré un grand philosophe et un grand écrivain ? A-t-on vraiment produit des œuvres au sens plein du mot au Québec ? –, mais elles méritent d’être posées. On ne peut se débarrasser de cette question aisément en évoquant qu’elle est sujette à des appréciations trop subjectives pour que l’on puisse la trancher. Pourtant, on sent bien que la grandeur d’une œuvre s’impose souvent aux contemporains avec une évidence qui est confirmée par la suite par le jugement des générations suivantes. On sait aussi qu’une grande œuvre vise l’universel et qu’elle rejoint tous les êtres humains sans pour autant sacrifier son ancrage culturel et historique concrets. Je ne veux pas me livrer à l’exercice périlleux de repérer dans la production littéraire et intellectuelle québécoise les traces de cette grandeur. Dubois, quant à lui, hésite : d’une part, il porte un jugement d’ensemble sévère sur notre médiocrité intellectuelle et culturelle ; d’autre part, il a envie d’admirer et son admiration est parfois démesurée (dans le cas, par exemple, de Robert Lepage, de VLB ou de Jean Larose). Son traitement de la question de la grandeur est trop sommaire pour être satisfaisant, mais – je le répète – cette question mérite pleinement d’être posée.

Pourquoi, se demandera-t-on, devrait-on réfléchir à la grandeur au Québec ? Parce que, entre autres choses, notre culture s’adosse à une culture qui a, par le passé, légué à l’humanité de grandes œuvres et qui est encore, par beaucoup d’aspects, habitée par une certaine idée de la grandeur. Sur ce point, on a beau finasser, le Québec ne souffre pas la comparaison. Nous partons de très loin et la France a commencé depuis longtemps à parcourir le chemin qui l’a si souvent élevée au firmament de l’esprit humain. Elle a un destin historique, il n’est pas certain que nous en ayons jamais eu. Cette France de la culture est bien sûr une France idéale, recomposée par la force de l’imagination et magnifiée par le rêve. Une grande culture a toujours une vie autonome de la nation qui l’engendre. Le contraste apparaît encore plus saisissant entre l’imagerie d’Épinal de la France littéraire et des philosophes et la France contemporaine. Si je ne me trompe, Dubois a vécu de plein fouet ce décalage entre la France des livres et la vraie France. Il raconte la dureté de la vie quotidienne en France et le caractère parfois peu amène des rapports les plus ordinaires. Ces faits sont bien connus à tout visiteur de la France ou à tous ceux et celles qui y ont fait un séjour un peu prolongé.

Une réaction habituelle devant ces faits est celle de rabaisser la France et d’en tirer à peu de frais un motif de supériorité à son égard. Les Québécois sont passés maîtres à ce jeu. En montant en épingle la médiocrité française bien réelle dans certains domaines, les Québécois se dédouanent à bon compte de leur propre médiocrité. Il faut pourtant passer outre ces comparaisons bien souvent superficielles entre la France et le Québec pour apprécier vraiment ce qu’elle a à nous offrir. C’est ce que Dubois a compris. Il parle ainsi à juste titre de la générosité bien réelle des Français, de leur sens de l’amitié et de la fidélité, qualités qui se manifestent toutes une fois dépassé le formalisme premier des relations interpersonnelles. Il évoque aussi le raffinement des mœurs françaises en certaines occasions. L’art de la conversation n’est pas totalement disparu en France et les mérites de l’intelligence et du beau langage y sont toujours reconnus. La France idéale de la culture filtre toujours dans la société par des milliers de canaux secrets. Vulgarité et médiocrité, certes, il y en a en abondance, mais toujours rachetées par une conversation, une rencontre ou une lecture. Les Français font en général un effort pour paraître moins bêtes qu’ils ne le sont en réalité. On ne peut pas toujours en dire autant de nos compatriotes. C’est aussi cela, la culture : l’effort constant sur soi-même pour préférer le beau au laid, la raffiné au vulgaire, et l’esprit à la bêtise.

Parmi toutes les bonnes raisons de préférer la France au Québec, Dubois évoque celle de l’ennui. À son avis, on s’ennuie ferme au Québec[1]. Cet ennui proviendrait du succès même qu’a obtenu le Québec en tentant rejoindre la modernité nord-américaine, modernité qui lui avait échappé pendant la plus grande partie de son histoire. Le Québec est donc une société hautement développée au plan technologique, économique et administratif, mais ce rapide développement semble avoir glacé et aseptisé la vie sociale dans son ensemble. La facilité et le confort, la consommation et le divertissement ont évidé la vie quotidienne de sa substance humaine. La rançon à payer pour accéder à la modernité au Québec fut l’affadissement de nos vies et le sentiment de vivre dans une société au fond dépressive, sous des allures de société de la performance. Dubois croit par ailleurs que le Québec n’avait pas le choix de devenir « climatisé, rangé, désacralisé, normalisé “moderne”, fonctionnel, entreprenant et entrepreneur » (p. 140). Il obéissait ainsi à sa destinée continentale américaine. Cela est trop facile : nous avons aussi choisi notre destin et il n’en tiendrait qu’à nous de moduler autrement notre existence collective.

Malgré le choix de Dubois pour la France, l’auteur n’est pas sorti du dilemme classique du Québécois qui sent son cœur toujours balancé entre l’Amérique et la France. Ce dilemme est particulièrement ressenti par le lettré québécois nourri à l’imaginaire littéraire français. Cet être imaginaire entre en conflit violent avec sa propre réalité américaine. Le lettré québécois est comme acculé au choix, mais il a d’autant moins les moyens de trancher son dilemme que le fond de son être est aliéné : il ne s’éprouve vraiment ni comme Américain ni comme Français, mais plutôt comme quelque chose qui a un nom, mais si peu de substance réelle : Québécois. Ce nom de « Québécois » ne renvoie donc à rien en lui qui aurait une quelconque consistance, sinon celle du déni de soi, voire de la haine de soi : « Avouer le vrai, l’incontournable : mes racines québécoises, peu glorieuses, et reconnaître un parcours souvent laborieux, un destin incertain. Toute-puissance de ces racines : Québécois jusque dans mes fibres les plus intimes, je me sens toujours aliéné, et fier de n’être pas tout à fait rien, pou, amibe ou ruminant, quand je me sens “accéder” un tout petit peu, comme sur la pointe des pieds, au “beau langage” » (p. 142-143). N’y a-t-il pas preuve plus triste et plus navrante de cette aliénation qui, notons-le, en est une qui se définit aussi dans le rapport à la langue française, que le glossaire de mots québécois (« blaster », « frais-chié », « smatte », « tabarnak », et quelques autres encore) que l’auteur a cru bon d’ajouter à la fin de son ouvrage ? Un tel glossaire ne peut s’adresser qu’à nos cousins français qui y verront probablement là une occasion d’enrichir leur vocabulaire et leur connaissance de la « langue » québécoise. L’auteur qui a parfois des mots très durs à l’endroit de la pauvreté de notre idiome national a-t-il éprouvé un plaisir malsain à jouer ainsi les « épais » ?

Rompre avec notre aliénation ne serait-ce pas abandonner précisément cet idiome ? Cette question gagne selon moi en pertinence si elle est posée à un Québécois, comme Dubois, qui a choisi de vivre en France et qui écrit un livre pour expliquer les raisons de son choix. Or, quand Dubois nous livre ses réflexions sur son choix, on n’est pas sûr qu’il ait vraiment choisi quoi que ce soit. Je veux dire par là qu’il n’a pas choisi l’exil au même titre que le Québécois que j’évoquais au début de ce texte. Dubois recule devant la radicalité d’un tel choix. On peut le comprendre : l’exil, le vrai exil, est chose rare et encore plus rare lorsqu’il n’est pas motivé par nécessité, mais le fruit d’un libre choix. Dubois oscille donc entre la volonté de rompre définitivement avec le Québec et son désir de rester dans l’entre-deux. Cette oscillation n’est pas un mal en soi, mais elle est gênante quand elle renvoie à une contradiction au plan de la pensée qui semble avoir échappé à Dubois. J’aimerais pour finir en exposer les termes.

Au chapitre 5, Dubois se lance dans une charge à fond de train contre ce qu’il appelle après plusieurs autres la « pensée politiquement correcte ». Selon lui, cette pensée érige en dogme l’idée que toute pensée de l’identité nationale est fondée sur l’exclusion de l’Autre, c’est-à-dire de l’immigré, de l’étranger, de l’exilé et de celui ou celle qui ne se reconnaît pas dans une identité refermée sur elle-même. Toute revendication d’une identité nationale forte est alors soupçonnée de racisme, expression de la tyrannie qu’exerce la pensée du Même sur la figure de l’Autre. Contre cette pensée du Même, on en appelle au métissage. C’est en effet le métissage qui permet de subvertir les catégories de la pensée du Même, en effaçant les frontières entre le Même et l’Autre par le métissage de l’un avec l’autre ou, comme diraient les défenseurs de cette pensée, de l’autre avec l’un. Je ne m’intéresse pas ici aux critiques cinglantes de Dubois à ce sujet, ni non plus à ses propos peu éclairés sur la situation des juifs au Canada et en France (p. 91-92) et sur sa défense consternante de l’antisémite Roger Garaudy (p. 84, note 1). Je désirerais plutôt m’attarder à un exemple qu’il extrait de sa lecture de Spirale, revue à son avis des bien-pensants de l’altérité. Il s’agit du cas de l’écrivain d’origine espagnole Jorge Semprun qui a choisi, lors de son exil en France, de faire disparaître son accent espagnol. Autrement dit, il a essayé d’effacer sa différence et de se fondre entièrement dans la culture française, et Dubois de commenter le geste de Semprun : « Au fond, le geste de Monsieur Semprun a peut-être un sens intéressant : il se condamne, consciemment ou non, en se fondant dans le paysage français, à ne plus jamais jouer la complainte de sa pauvre différence […] Et là on peut dire Bravo ! pour l’arbre devenu un arbre dans la forêt boréale du nord de la France… » (p. 90)

Dubois accorde toute sa valeur à l’attitude d’un Semprun dans son exil français. On a souvent justement observé que la France est un pays qui cherche à assimiler fortement les individus à sa culture. L’impératif de l’assimilation se ressent pour l’étranger tous les jours en France. Il ne faut toutefois pas sauter trop vite aux conclusions et voir dans le modèle français une sorte de tyrannie d’un faux universel – la République – en lutte contre les différences. En fait, avec l’assimilation, les différences trouvent un autre mode d’expression plus discret, mais aussi souvent plus profond, que dans les pays où l’expression de la diversité culturelle est encouragée. En tout cas, le modèle a cet avantage qu’il permet à un individu d’acquérir une grande liberté à l’égard de sa différence. Il n’y est pas constamment renvoyé. Dubois est conscient de cette possibilité et, ici, il la valorise contre les tenants de l’altérité à tout prix. On pourrait alors pousser plus loin son raisonnement et lui demander : Pourquoi ne pas faire comme Semprun ? Pourquoi ne pas prendre son exil en France comme une occasion de se libérer définitivement de l’aliénation québécoise en abandonnant notre idiome national et notre médiocrité culturelle pour accéder vraiment à ce que la France peut offrir à ceux et celles qui se donnent entièrement à elle ? En un mot, pourquoi ne pas pousser le désamour jusqu’au bout et rompre sans ne plus jamais se retourner ?

L’auteur a plutôt choisi de s’installer, oserais-je dire, dans la posture du métèque qui est en voie de dépasser toutes les filiations trop simples et qui incarnerait le citoyen du monde en train d’émerger sous nos yeux (p. 193-195). On retrouve dans les passages de l’un des annexes que l’auteur a jugé bon d’ajouter à son livre un éloge de ce qu’il conspuait pourtant dans le chapitre 5. Là, il prend la défense d’un art du métissage avec des accents que les auteurs de la revue Spirale ne pourraient qu’approuver. Il va même jusqu’à affirmer « il ne restera peut-être, comme vraiment importante, que la question métisse, liée aux flux, aux brassages, aux croisements en aller-retour de tout et de son contraire. La question métisse, dynamiquement comprise, définit peut-être le rythme et le contenu de beaucoup, sinon de la totalité des œuvres d’art à venir ». (p. 204) Rien de moins ! Ce qui vaut pour le futur des œuvres d’art semble aussi valoir, aux yeux de l’auteur, pour la quête d’identité culturelle. Avec l’idée de métissage, il règle à bon compte son drame identitaire de Québécois exilé en France. Il n’est ni de France, ni d’Amérique, mais il est l’entre-deux imaginaire des continents. Cet entre-deux lui permet de proclamer à la fois son désamour et son amour pour le Québec. Être un métisse imaginaire l’autorise à ne rien devoir choisir. Or, cette possibilité de demeurer dans les limbes du non-choix, n’est-ce pas le rêve secret de tout Québécois ?



Daniel Tanguay*

 

NOTES

* L’auteur est professeur de philosophie à l’Université d’Ottawa.

[1] R. Dubois, Un Québec si lointain, p. 135-137. Les prochaines références à cet ouvrage sont indiquées entre parenthèses dans le corps du texte.



 


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